Portes ouvertes lycée Rabelais Dardilly

L’Institut Lumière au collège : (re)découverte du 7e Art !

C’est sous un orage digne de cinéma que nous accueillons l’Institut Lumière pour 3 heures d’approche du 7e art avec les classes de 5e4, 6e bilangue et le groupe de 5e1/2 hispanistes (pour lesquels un atelier différent sur le montage d’un festival a été proposé)

Nous voici plongés dans l’univers de la réalisation d’un film – l’intervenante, par le biais de scènes familières ou beaucoup moins connues, explore tous les rouages du montage, la question du plan, du cadre, du hors-champ, et les élèves réagissent avec enthousiasme à l’interaction proposée : petit à petit, leur regard s’affine au travers des jeux, quiz et autres approches concrètes de l’image… et ils sont amenés en douceur à la question de la narration.


Comment écrit-on une histoire ? Pourquoi ? Comment être efficace ?

Les réponses / remarques fusent – avec beaucoup de finesse et de pertinence la plupart du temps !

Des tout débuts des frères Lumière au dernier long-métrage en date, ce fut un voyage ludique et constructif, explorant un à un les secrets du 7e art… « Incroyable, magique ! » furent les premières réactions…

En espérant aller jusqu’au bout du voyage avec une visite au musée Lumière, doublée d’une analyse plus complète d’un film en fin d’année !

Rencontre avec l’autrice Sophie Chabanel (classe de 4eme 3)

Dans le cadre de leur projet d’écriture de nouvelles noires et vertes (polar et écologie), les élèves de 4eme 3 ont rencontré le vendredi 15 novembre l’autrice lyonnaise Sophie Chabanel qui écrit des ouvrages pour la jeunesse et des polars .

Au CDI, dans un échange convivial Sophie Chabanel a présenté son métier d’écrivain et interroge les élèves sur la question : « Qu’est-ce qui fait qu’on devient écrivain ? »

Les élèves proposent l’envie d’écrire, de partager des convictions ou son savoir. 

Sophie Chabanel précise que l’envie de lire existe avant tout ; lire peut bouleverser. Ecrire apporte du plaisir : adolescente, elle prenait plaisir à écrire ses rédactions, des lettres à ses amoureux ou des lettres à des journaux .

Quand on écrit tous les jours, régulièrement, on en profite pour dire ses pensées, on s’autorise à partir d’un fait pour élargir à des émotions et des sentiments, des réflexions.

Un des premiers plaisirs de l’écriture est de ne pas savoir où l’on va ; on se laisse guider par la plume ; on est dans la spontanéité .

Sophie Chabanel propose alors une phrase d’Aragon aux élèves : « On pense à partir de ce qu’on écrit »  et pas le contraire.

Ecrire c’est aller à l’aventure ; quand un auteur écrit, il cherche à séduire ; mais écrire demande du boulot ! Il faut dépasser le premier jet : retoucher son texte, enlever les passages ennuyeux, retravailler les mots, peaufiner. Elle prend pour exemple un personnage de « La peste », de Camus, qui, pendant longtemps, bute sur sa première phrase.

Un des matériaux de l’écriture est la vraie vie, les histoires personnelles.Souvent le premier ouvrage d’un auteur est autobiographique, car c’est le plus évident. Mais il existe d’autres matériaux : les rêves, les livres des autres et l’imagination .

Pour Sophie Chabanel, il y a une « étincelle de départ» qui donne envie. Pour ses personnages, elle ne part pas de personnages réels, existants ; elle met beaucoup d’imagination dans la création de chaque personnage.

La démarche d’écriture peut différer selon les écrivains. Certains font au préalable des recherches, élaborent des fiches sur des personnages, des lieux. Ils savent avant même la rédaction ce que contiendra chaque chapitre. Tout est planifié .

A l’inverse, des auteurs se laissent porter, sans trop savoir où les mènera l’écriture .

Entre ces deux extrêmes , il y a une démarche intermédiaire.

Sophie Chabanel, au départ, a dans sa besace des personnages ou des « trucs »  amusants. Mais cela ne suffit pas, il faut avoir une histoire à raconter, un fil conducteur. A l’avance, elle réfléchit, chapitre par chapitre. Ainsi la notion de contrainte est aidante .

Concrètement pour écrire un livre soit l’auteur l’écrit à la main dans des cahiers (le texte s’appellera manuscrit), soit à l’ordinateur(le texte s’appellera tapuscrit).

Sophie Chabanel aime écrire à la main, car cela lui permet une meilleure mémorisation. Une fois, le texte manuscrit, il est saisi à l’ordinateur et envoyé aux éditeurs. Chez les éditeurs, une personne chargée de la lecture le lit et une décision de publication est prise ou non..

Mais le travail de l’éditeur ne s’arrête pas à la première version : des corrections sont faites , sur la ponctuation , l’orthographe par un correcteur. L’éditeur demande parfois à l’auteur de retravailler certains passages : enrichir, abréger ou préciser , par exemple.

Pour ce qui est de la couverture du livre, c’est l’éditeur qui choisit.

Alors le livre peut être mis en vente en librairie. L’auteur perçoit environ 8 % du prix du livre. Le reste rémunérera l’éditeur, le libraire, l’imprimeur, le livreur.

Sophie Chabanel montre alors aux élèves des cahiers manuscrits, avec des passages retravaillés et des tapuscrits .

Pour écrire un livre, il faut à Sophie Chabanel au moins un an. Elle a écrit 13 livres dont 11 ont été publiés .

Les élèves ont lu « Comment j’ai (un peu ) sauvé le monde » chez Bayard et des polars « La griffe du chat » , « La tragédie du chat », « Le blues du chat », « L’emprise du chat », aux éditions du Seuil, en poche. 

Sophie Chabanel encadrera, en décembre et janvier, l’atelier d’écriture qui amènera les élèves à créer des nouvelles noires et vertes !

Les écodélégués sensibilisent les élèves de 6ème au tri des déchets

Mercredi 13 novembre, tous les élèves de 6ème ont été sensibilisés au tri des déchets pendant 30min par les écodélégués du collège.

Au programme 2 ateliers :

la visite du compost, son rôle et son fonctionnement

Des jeux animés par les écodélégués : il fallait notamment trouver la vitesse de décomposition des déchets ou choisir la bonne solution pour se débarrasser de ses déchets.

Les 6ème EDD ont quant à eux pu profiter d’une heure de sensibilisation et ont participé à un jeu de l’oie par équipe, quizz et autres challenges ont été aprement disputés.

Cette action s’inscrit dans le cadre de la SERD (Semaine Européennes de Réduction des Déchets).

Merci aux écodélégués et à tous les élèves de 6ème d’avoir participé.

Soirée « Bien vivre ensemble » au collège Marot

La cellule Bien Vivre Ensemble du collège

vous invite à une soirée d’information et d’échanges afin de vous proposer des outils autour du thème de l’intimidation scolaire, 


le mardi 12 novembre 2024  à partir de 18h – en salle B215.

Venez nombreux !